Réponse : François 1er de Lorraine.
Marie-Antoinette est le 15ème et avant-dernier enfant que Marie-Thérèse d'Autriche donne à l'empereur François 1er. Bien que Marie-Thérèse ne soit impératrice qu'en tant qu'épouse de François 1er, c'est elle qui, dans les faits dirige l'Empire. De même, elle est à l'origine du mariage de sa fille Marie-Antoinette avec le futur roi Louis XVI, petit fils de Louis XV, dans l'optique de réconcilier les Habsbourg et les Bourbon.
Réponse : 1770.
C'est au printemps 1770 que Marie-Antoinette, alors âgée de 14 ans, épouse le futur roi Louis XVI. Comme l'étiquette le veut, au moment de quitter l'empire autrichien, elle doit se défaire de tous les biens venant de son pays d'origine. Même ses vêtements lui seront retirés dans une bâtisse construite pour l'occasion, sur une île au milieu du Rhin. Louis XVI accède au trône en mai 1774 faisant de Marie-Antoinette la reine de France et de Navarre à 18 ans.
Réponse : Marie-Thérèse.
Après huit ans de mariage, Marie-Antoinette n'avait toujours pas donné de descendance au roi, une situation plus qu'embarrassante dont sa mère ne cesse de l'entretenir au fil de ses lettres. En décembre 1778 vient au monde Marie-Thérèse, dite "Madame Royale". Enfin, en 1781, Marie-Antoinette donne un héritier au roi, le dauphin Louis-Joseph. Quatre ans plus tard, un deuxième garçon naît : Louis-Charles dit Louis XVII, futur dauphin lorsque son frère mourra, puis Sophie Helène Béatrice vient au monde en 1896 mais meurt en bas âge.
Réponse : La comtesse de la Motte.
A l'origine de cette histoire, une certaine Madame de la Motte a manipulé le cardinal de Rohan, depuis toujours ignoré par la Reine à son plus grand dam. La fausse comtesse se fait donc passer pour une amie et cousine de Marie-Antoinette afin de convaincre le cardinal de s'occuper des tractations avec le joaillier Bohmer pour faire faire un collier de diamants à la reine d'une valeur de 1,5 millions de livres. Comme le cardinal demande des preuves, elle lui présente même une fausse Marie-Antoinette, qui est en réalité une prostituée déguisée qui le rencontre en pleine nuit dans le parc de Versailles ! Naïf mais avide de reconnaissance, le cardinal de Rohan accepte et l'affaire explose en 1785. Bien qu'elle soit totalement innocente, Marie-Antoinette finit par perdre tout crédit aux yeux du peuple qui l'accuse désormais de tous les maux du royaume.
Réponse : Faux.
Affectée par la mort du petit dauphin, Louis-Joseph, en juin 1789, Marie-Antoinette pousse le roi à résister à cet affront. Elle refuse tout compromis avec les députés de l'Assemblée et s'oppose même à l'aide qui lui est proposée par La Fayette, Mirabeau ou encore Barnave. Elle pense que seule la guerre pourra mettre fin à ce désastre et cherche l'aide de son frère Joseph II et des armées étrangères.
Réponse : Montmédy.
Bien que cet épisode déterminant soit plus connu sous le nom de "fuite à Varennes", c'est bien à Montmédy, près de la frontière luxembourgeoise, que la famille royale voulait se rendre en quittant les Tuileries, le 20 juin 1791. Mais leur fuite est stoppée nette le lendemain lorsqu'ils arrivent à Varennes-en-Argonne. Ils sont arrêtés et reconduits à Paris, où règne une ambiance de violence à demi voilée.
Réponse : Axel de Fersen.
Le fait que Marie-Antoinette ait entretenu une relation ambiguë avec Axel de Fersen, comte suédois, ne fait aucun doute. C'est la nature de cette relation qui est discutable et discutée par les différents historiens et biographes, tour à tour passion charnelle ou amour platonique. Cela étant, depuis sa rencontre avec la jeune dauphine en 1770 jusqu'au jour de l'exécution de la Reine de France, Axel de Fersen n'a cessé de venir en aide, parfois maladroitement mais toujours inconditionnellement, à Marie-Antoinette.
Réponse : Oui.
Oui, mais plus que sommairement ! Alors que Louis XVI avait eu droit à un procès qui respectait à peu près les exigences d'un procès équitable, avant son exécution le 21 janvier 1793, la reine n'a pas eu cet honneur. Le 3 octobre, lorsque Marie-Antoinette comparaît devant le Tribunal révolutionnaire, mené par l'accusateur public Fouquier-Tinville, le dossier est très incomplet voire vide. Pourtant, elle sera bien condamnée à mort pour haute trahison le 16 octobre 1793.